Les auteurs ont réalisé une étude sur un nouveau puits de mine dans le bassin d’Athabasca, en Saskatchewan, où la congélation du sol est souhaitée pour réduire les débits d’eau. Des contraintes avaient été imposées sur le plan de la conception quant à l’infiltration d’eau permise (moins de 10 m3 l’heure) à l’intérieur du puits. Puisque ce dernier traverse des formations géologiques très perméables, des mesures de régularisation de l’eau ont été incorporées dans le concept. La congélation de l’eau a été jugée comme étant la méthode la plus fiable et éprouvée pour enfoncer les et un concept de membrane hydrostatique a été mis en place. Après avoir exploré les diverses options technologiques disponibles pour obtenir une membrane entièrement hydrostatique, les auteurs ont conçu une solution plus économique et respectan toutes les contraintes de conception.

Une nouvelle méthode d’installation de la  membrane a été utilisée afin de résoudre les problèmes découlant la congélation de parois d’excavation. En raison de la constitution de la membrane, une  fondation en béton projeté est nécessaire pour égaliser la surface rocheuse rendue irrégulière par l’excavation. Le principal auteur a proposé une hypothèse de travail voulant qu’ une couche de base de béton projeté créerait une surface suffisamment lisse qui fournirait aussi de la chaleur durant la longue période nécessaire pour pulvériser et les trois couches constituant la membrane.

Auteur
J. Ouellet, J. Hatley, S. Greensted, and M. Harper
Date
10 septembre 2013
Publication
WTC 2013: World Tunnel Congress, à Genève (Suisse)
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